Jours de pluie
Te souviens-tu des jours heureux où nous allions main dans la main sous le soleil le long des bords du Louet?
Centrale 7 vous invite aux « Rencontres de styles »
Le samedi 26 mai, les ateliers d’artistes de Centrale 7 ouvrent ses portes à l’occasion de l’évènement « Création en direct, Rencontres de styles ».
Voici le programme détaillé de la journée :
A partir de 10h, Rencontres de styles
44 peintres, graffeurs, sculpteurs, céramistes, arts vivants… en processus de création spontanée devant le public.
Des pratiques artistiques qui pendant 24h vont se confronter, se cotoyer voir fusionner ?
Sur le mix de DJ Abes pour assaisonner l’ambiance.
Balade artistique, toute la journée
C’est une expo « 9eme concept » dans le hall C7 + une promenade sur la friche + une pause au bar + la visite des ateliers d’artistes – avec l’ouverture exceptionnelle de l’atelier de Florent Maussion.
Aux détours : Stand Sérigraphie – Petites éditions Biblio.graphik – Le Coin des mineurs (conseillé aux – de 18 ans)
Et de multiples trouvailles, nouveautés artistiques sur le parcours intérieur-extérieur
[Tarif unique et symbolique : 1 €]
A 19h, entrez sous le chapiteau
[Résa : 5 € / Sur place : 7 €]
Apéro-blues en compagnie de l’homme-orchestre Bud McMuffin
Nomadisme à la Bashavav, métisseur de musiques de l’est
Punck rock à la sauce nantaise pour VaGinatown
Krekekekex KoaxKoax gentiment ahurissant et délicieusement décoiffant
°°° Possibilité de diner sur place : repas chaud aux saveurs exotico-locales°°°
Pour plus d’informations, visitez le site de Centrale 7
Création de sites internet à Angers
458bis est une équipe de graphistes, développeurs et webmasters spécialisés dans la conception de sites internet depuis 2006. Nous pouvons intervenir pour la conception de votre projet de communication web. Nous réalisons des sites sous WordPress, e-commerce avec Prestashop ou en développement sur mesure en asp.net. Nous créons également vos applications pour smartphone. Nous assurons un référencement naturel optimisé sur les mots clefs de votre activité. Nous sommes situés au 458bis rue Saint Léonard à Angers. Tél: 06 29 22 81 31 Visiter notre site
Quelques idées reçues sur la dette publique
«La dette est la conséquence d’une explosion des dépenses publiques» «Nous vivons au-dessus de nos moyens» «Il faut rassurer les marchés financiers» «Il faut imposer la règle d’or, il faut imposer l’austérité…» Vraiment ?
Nous vous invitons à discuter de ces enjeux ensemble, dans les villes, quartiers, villages, pour changer la donne dans le combat d’idées !
Idée reçue : « La dette est la conséquence d’une explosion des dépenses publiques ! »
C’est faux. La part des dépenses publiques dans leur ensemble (budget de l’État, des collectivités territoriales, des administrations de sécurité sociale qui rassemblent les hôpitaux publics et l’ensemble des régimes de sécurité sociale) est globalement stable depuis plusieurs années. Elle a même diminué par rapport à son point le plus haut atteint en 1993 avec 55 % du PIB, alors qu’en 2007, elle ne représente plus que 52,3 % du PIB. Cependant, la structure de ces dépenses publiques a évolué.
La crise de la dette qui touche de nombreux pays européens dont la France n’est donc pas provoquée par un changement de comportement des gouvernements qui seraient devenus trop dépensiers par rapport à leur comportement antérieur. Il n’y a pas eu d’explosion des dépenses ! Pour comprendre le creusement des déficits publics, il y a d’autres explications : le manque de recettes fiscales, ou la crise financière de 2007-2008.
Idée reçue : « La France n’est plus capable de financer son train de vie, nous vivons au-dessus de nos moyens »
C’est faux ! La richesse produite par l’économie française n’a cessé d’augmenter, il est tout à fait possible de financer les dépenses publiques. Par contre, depuis plusieurs dizaines d’années, les réformes fiscales des gouvernements, de gauche comme de droite, n’ont pas cessé de priver le budget public de ressources à travers la multiplication des cadeaux fiscaux aux plus riches et aux grandes entreprises.
Idée reçue : « Il faut imposer « zéro déficit » comme règle d’or des finances publiques. »
C’est à la fois faux et très dangereux ! « Zéro déficit », cela signifie que les investissements de long terme seront financés par les recettes courantes ; cette règle entraîne l’impossibilité, de fait, d’investir pour l’avenir, alors même que la nécessité d’amorcer la transition écologique va demander des investissements massifs. Or ces investissements seront utilisés des décennies durant par plusieurs générations, ce qui justifie le recours à l’endettement.
Les gouvernements prétendent que les investissements privés prendront le relais, si l’on privatise davantage, si l’on flexibilise le marché du travail, si l’on privilégie la fiscalité sur la consommation plutôt que sur les grandes entreprises. Mais ces mesures d’austérité vont accentuer la récession, et en l’absence de régulation, les sommes dégagées serviront de manière préférentielle à la spéculation.
Retrouvez l’intégralité des idées reçues sur le site du collectif pour un Audit-citoyen
Coulm et les étudiants de l’Arifts ravivent la photographie sociale
Coulm est un jeune photographe angevin, l’année dernière un groupe d’étudiants à l’école du travail social d’Angers, l’Arifts étudiant le territoire de la ville d’Avrillé lui demandent de poser son regard sur les habitants et les paysages de la ville. Cela donne une exposition d’une cinquantaine de photographies à l’approche sensible visibles ce dimanche à l’espace jeunesse. Un travail sensible et engagé qui à le mérite d’ouvrir à la rencontre avec ceux qui ont bien voulu se faire les sujets de l’objectif.
Du côté des Capucins
Empilement éphémère, structure de bois, enfilade de poteaux près du dépôt du tramway.
Un nouveau regard sur Avrillé, ses habitants et lieux typiques
Des étudiant(e)s du Safrants ont effectué un travail de diagnostic social, sur le territoire de la commune d’Avrillé, en 2011.
En 2012, accompagné par COULM, jeune photographe basé à Angers, ils ont parcouru les différents quartiers pour mettre en images les visages d’Avrillé, à travers quelques-uns de ses habitants et de ses lieux typiques. 35 portraits et 15 paysages composent cette exposition.
Vous êtes cordialement invité(e)s à venir voir le résultat imprimé et mis en scène ce dimanche 13 mai 2012 de 14h à 18h, à l’Espace Jeunesse d’Avrillé (à côté du parc du Bois du Roy). Pour se faciliter le trajet, pensez au bus Ligne 3D Arrêt Espace Jeunesse.
Un petit verre vous sera offert. L’entrée est gratuite et ouverte à tous.
Gypsy swing festival
De « La Chope des Puces » parisienne à la région des Balkans en passant par la Roumanie ou la frontière franco-allemande, la 15ème édition du festival international des musiques tsiganes organisé par Angers Loire Métropole et l’association Gipsy Swing reste fidèle à ses origines : valoriser la culture des gens du voyage à travers leur musique.
De la chaleur d’une salle de théâtre à l’intimité d’un café-concert, d’un amphi universitaire à la Maison d’Arrêt en passant par une Maison de Quartier ou même les pieds dans l’herbe, la culture tsigane part à la rencontre de tous les publics, même des plus jeunes avec un conte musical pour enfants !
Du 19 au 26 mai, retrouvez tout l’esprit du jazz manouche dans les communes accueillant le festival avec pour point d’orgue une soirée exceptionnelle
« Hommage à Mondine Garcia et à la Chope des Puces » : La Chope et la famille Garcia, c’est un demi-siècle de musique gitano-manouche au cœur de Paris.
Du 19 au 26 mai Gypsy Swing Festival
Là où l’herbe est moins rouge
« Là où l’herbe est moins rouge » est un recueil d’aphorismes en photo noir et blanc.
Cet ouvrage imprimé sur des fonds personnels est en vente auprès de l’auteur ou auprès de certains lieux de dépôt.
A Angers: Le comptoir des livres, Librairie Itinérances et le bar « Café Noir ».
Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à me contacter via ma page Facebook (extraits du livres…)
Cet ouvrage est déposé et protégé auprès de la SACD.
Devoir ou vouloir oeuvrer hors du système de production n’est pas chose évidente. Cet article fut rédigé afin de promouvoir cet ouvrage.
Toute proposition d’édition, d’exposition photographique, de conférence ou débat sera accueillie avec enthousiasme et intérêt.
Bien humainement,
Erwann. Petit
La dictature du fait divers
J’aime les faits divers. J’adore par exemple regarder « Faites entrer l’accusé » qui est généralement une émission de bonne tenue (article écrit en 2009). Mais là, on sait qu’on est dans l’unique le singulier et c’est ce qui est passionnant. Mais je déteste le traitement du JT sur le mode accumulation de faits divers. Cette accumulation tend à dire implicitement: « voilà la réalité de notre monde ». Or le fait divers ne dit rien de la réalité du monde. Il y a d’ailleurs sans doute plus de « réalité » dans la banalité et les trains qui arrivent à l’heure que l’inverse. Alors pourquoi cette domination de l’imaginaire journalistique par le fait divers? Est-ce dû à la représentation de ce qui fait événement comme « fait saillant » se distinguant » du banal, du quotidien? Est-ce dû a des motifs inconscients qui seraient du côté d’une satisfaction morbide? Ce qui arrive à cet autre, cette « pauvre victime », ce n’est pas à nous que ça arrive, ça nous permet de nous émouvoir, de ressentir quelque émotion forte. Est-ce dû à une paresse des journalistes? C’est facile de traiter l’information sur un mode préformaté. On a la catégorie « faits divers », quand quelque chose se passe, il n’y a plus qu’à remplir la case. Est-ce dû à des théories sous-jacentes du style: « l’homme est un loup pour l’homme »: la preuve = (fait divers)?
Je me souviens, d’un stage de secourisme, les pompiers nous expliquaient que lors d’un accident, de nombreux « sur-accidents » étaient provoqués par la curiosité incontrôlable des passants. Et si les journalistes, comme les passants à la curiosité incontrôlable, contribuaient à la « bêtise ambiante » en nous donnant à voir un monde préformaté plutôt que de nous aider à en penser un qui puisse être vivable? C’est une hypothèse, ça reste à valider. En attendant, on peut changer de chaine ou bien faire autre chose.
Je viens de lire cet excellent livre sur la question de Peter Watkins: Media crisis (emprunté à la BM)
Une page se tourne…
Une page se tourne sur cinq années de sarkozysme. Ce n est pas sans une certaine dignité que l’ancien président a tiré hier soir sa révérence il faut bien lui reconnaître ça. Mais si le peuple français s’ est mobilisé aussi fortement pour tourner la page, c’est que depuis cinq ans, la dignité manquait cruellement a la politique menée par l’équipe dirigeante. Il est quand même satisfaisant qu’une majorité de français n’ait pas cru que les problèmes que traverse la France et l’Europe étaient dus aux roms, aux « assistés », aux « faux travailleurs », « aux faux chômeurs », aux émigrés ou a la viande hallal. La droite a cru pouvoir faire peur en tenant le discours de la réalité à laquelle il faudrait se soumettre: celle du marché, celle de la finance, celle des plus fortunés qui dirigent le monde.
Je suis heureux qu’une majorité de français comprenne que la réalité d une société, c’est celle que l’on construit ensemble. Les enjeux sont énormes, la tache est gigantesque, construire une société où chacun ait sa place, ce qui implique de penser une école qui instruise les citoyens et forme les futurs professionnels. Construire une société où ce ne sont pas seuls ceux qui possèdent dont l’avenir est assuré. Construire une société où chacun peut se loger, accéder a la culture, au savoir et à la sante. Construire une société qui prend en compte les enjeux environnementaux et cesse de penser que la planète est un terrain de jeu pour la seule recherche du profit. Construire une société de la coopération plutôt que de la compétition, une société du dialogue plutôt que de la discrimination.
N’attendons pas tout de nos dirigeants, œuvrons dès aujourd’hui dans nos quartiers, nos villages, nos familles, nos vies personnelles pour construire cette réalité à venir et restons en veille pour exiger de la classe politique qu’elle réponde à nos attentes d’un monde plus juste et respectueux de l’environnement. Que notre demande d’une société plus équitable ne soit pas non plus le prétexte a la création d’ infrastructures bureaucratiques opaques et tuant l’initiative. Exigeons la transparence et la plus grande exemplarité de la classe dirigeante. Soyons en veille, soyons vigilants soyons confiants dans nos ressources collectives tout est à construire, inventons l’avenir.
Troisième oeil
Lobsang Rampa s’est réincarné dans un scooter rouillé, pas loin de Monplaisir.
Orage sur le géant
Monter sur le dos du géant, un jour déserté par les badauds.
Cours photo à L’atelier des photographes
L’atelier des photographes vous propose depuis ce mois-ci un cours photo le samedi. Ce cours s’adresse aux personnes possédant un appareil photo numérique autorisant les paramétrages manuels (reflex ou autres) et permet de comprendre les bases de la photographie (ouverture, temps de pose, profondeur de champ, focale, sensibilité, etc.) mais surtout de mettre cela en pratique directement sur place avec votre appareil. Le petit nombre de personnes (entre 3 et 5) permet tout d’abord de faire des groupes homogènes (type d’appareil et pratique de la photo) mais aussi d’être véritablement à votre écoute … c’est presque un cours particulier !
Ce cours est proposé toute l’année, uniquement le samedi, le matin de 10h à 13h ou l’après-midi de 14h à 17h, dans un salon confortable et lumineux, proche de L’atelier des photographes.
Si vous souhaitez utiliser votre appareil photo autrement qu’en mode « tout auto », il vous suffit de venir à L’atelier des photographes, 41 rue Boisnet à Angers ou bien de contacter Michaël au 02.41.21.09.63. ou par e-mail depuis la fiche contact sur ce lien direct. Pensez à apporter votre appareil photo avec une carte mémoire vierge … et une batterie chargée ! L’atelier des photographes s’occupe du reste (support de cours, accessoires, etc.) Prix du cours : 48€ TTC par personne pour la séance de 3h.
Spectacle musical à la maison de quartier St Serge St Michel
« Les Cabarillettes » réalisé et mis en scène par le trio Grunberger et Mozaik se déroulera à la maison de quartier le dimanche 13 mai à 17h30.
Le trio Grunberger est né de l’envie de jouer toutes les musiques, de voyager du country jusqu’au jazz, en passant par le chemin de la Bossanova. Des Standards mais aussi des compositions, un tempérament résolument latin jazz, un groove plein de tendresse.
Le TRIO se veut Open source et accueille d’autres musiciens.
Une réservation est souhaitée à l’adresse mail suivante : placeney@aol.com
Tarifs : 7€, 5 €
Gratuit pour les -12 ans.
Venez nombreux !
Retrouvez tous les évènements organisés par la maison du quartier sur leur site internet.











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