Issue d’une famille d’artistes, Sooreh Hera raconte avoir cessĂ© d’être musulmane Ă  la pubertĂ©. «Enfant, j’ai assistĂ© Ă  la rĂ©volution islamique sans trop y penser. Ensuite, je me suis rĂ©voltĂ©e.» Quand on lui demande pourquoi elle a fait des images aussi provocantes, elle clique sur son ordinateur et fait dĂ©marrer une vidĂ©o en noir et blanc. Une jeune femme en tchador, Atefah Rafavi Sahaaleh, est pendue le 15 aoĂ»t 2004 sur une place publique de Neka, en Iran. Son crime : avoir enfreint la règle de chastetĂ©. «Tout ce que je fais, commente Sooreh Hera, je le fais pour les garçons et les filles qui n’ont aucune libertĂ© en Iran.» article LibĂ©, l'art du blasphème.


Adam en Ewald


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la vidéo interdite de Soreh Hera