Le printemps se fait attendre ... Tant mieux!
Par philmouss, à 14:19 le 30/04/2008.
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un billet de Nymoon

le blog des ZanGevins
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Par philmouss, à 14:19 le 30/04/2008.
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un billet de Nymoon

Par philmouss, à 10:11 le 30/04/2008.
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Par philmouss, à 06:14 le 30/04/2008.
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Selon la mesure la plus utilisée, on comptait moins de deux millions de chômeurs en janvier 2008. En réalité, plus de trois millions de demandeurs d’emploi sont enregistrés.
Par philmouss, à 19:18 le 29/04/2008.
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Par philmouss, à 03:06 le 29/04/2008.
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Par philmouss, à 01:59 le 29/04/2008.
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Par philmouss, à 10:19 le 28/04/2008.
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Il y a quelques années, une de mes connaissances briguait un poste de "technicien de surface" Je met entre guillemets pour ne pas dire homme de ménage car j'adore la langue de bois qui veut qu'un chat soit un "felin domestique".
Bref, on lui demandait une lettre de motivation.
Je lui ai dit qu'il fallait qu'il écrive qu'il adorait nettoyer les chiottes, surtout ceux d'une université qui sont top deg tous les jours et qu'il n'a jamais eu d'autre envie de toute sa vie. Que tout petit déjà , il passait sont temps à ripoliner les gogues chez ses géniteurs et que c'est pour ça qu'après avoir fait un bac + 3 et être arrivé à l'âge fatidique de 50 ans, avoir été licencié pour cause de délocalisation et avoir subi 2 ans de chômage sans retrouver le travail pour lequel il avait bêtement fait des études, il s'est subitement rappelé de son amour pour le nettoyage et que c'est pour ça qu'il demandait, à genoux, de lui octroyer ce merveilleux privilège de nettoyer la merde de ceux qui faisaient aujourd'hui leurs études pour, peut être, le remplacer dans quelques années.
Il m'a dit qu'il pouvait pas écrire ça !
Pourquoi puisqu'il lui était impossible de dire que c'était alimentaire et qu'il en avait tout simplement besoin ?
Motivation vous avez dit ?... Kane85 (en commentaire sur l'article rue89)...
Selon le philosophe Guillaume Paoli, la motivation est devenue le Graal des entreprises: aux salariés de ne pas se faire piéger. Le monde occidental est-il à la veille d'une nouvelle révolution? En refermant "Eloge de la démotivation", cette question prend une nouvelle tournure. Depuis des années, Guillaume Paoli, philosophe exilé en Allemagne, s'interroge sur le monde du travail. Celui où l'on perd son âme, à force de désillusions. Propos noirs, mais pas sans pertinence où l'auteur démontre qu'il faut "mettre les freins". Il faut attendre la 80e page avant d'être convaincu que, décidément, cette plongée dans l'univers de la "démotivation" est un exercice périlleux mais nécessaire. Périlleux, parce que sa description est très analytique et fractionnée... pas toujours facile à suivre. En résumé, le monde du travail d'aujourd'hui est confronté à l'impérieux besoin de canaliser la "motivation" des salariés. Faute de quoi, l'entreprise est condamnée à terminer sa course au cimetière des "marchés". voir la vidéo
Par philmouss, à 10:05 le 28/04/2008.
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Franck Morel ergothérapeute sophrologue
Vidéo envoyée par philmouss
La relaxation Shindo est une technique ancienne pratiquée à l'origine par les moines zen dans les temples bouddhistes. Franck Morel, sophrologue et ergothérapeute à Saint Lyphard présente ici cette approche originale de la relaxation.
Par philmouss, à 18:46 le 25/04/2008.
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Photos de Natradio



Par philmouss, à 15:38 le 25/04/2008.
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Alors que les menaces écologiques se font de plus en plus pressantes, on peut s'étonner du léger des solutions qu'on prétend y apporter, pas du tout à la hauteur des enjeux et sans une véritable vision globale. Au lieu d'une écologie-politique collective et réaliste, on nous vend plutôt habituellement une écologie individualiste et moralisante, que ce soit dans sa version religieuse ou libérale, mais, en dehors de quelques marginaux, il n'est jamais question, ou presque, d'une véritable alternative au productivisme qu'on impute à l'avidité humaine plus qu'au système du profit.
...
Un autre point, qui n'est pas du tout pris en compte par l'écomoralisme ni par l'éco-économie, c'est l'indispensable humanisation du travail. Il faut le répéter, ce n'est pas tant du côté de la consommation qu'il faut prendre le problème, mais du côté de la production, de l'épanouissement du travailleur et de sa valorisation. C'est un véritable retournement et la clé de l'alternative. De plus, et contrairement aux technophobes qui croient pouvoir accuser une technique impersonnelle de tous nos maux, c'est bien là qu'il faut tirer parti de la dématérialisation du travail, du passage de la force de travail à la résolution de problèmes valorisant le travail autonome et permettant de sortir du salariat (de la dépendance emploi/consommation). Pour avoir la possibilité de se passer du salariat et que le travail autonome ne soit pas réservé aux classes supérieures, il y a absolument besoin d'un revenu garanti et de toutes les institutions du travail autonome (coopérative, financement, formation, assistance). Dans cette optique de développement humain et de qualité de la vie, il faudra favoriser aussi les techniques conviviales et de meilleures conditions de travail pour les salariés eux-mêmes. En améliorant ce qui constitue une grande partie de notre vie, nous réduirons l'inhumanité du monde et le besoin de compensations marchandes plus sûrement que par la culpabilisation individuelle. Changer le travail, c'est changer la vie et, en changeant les modes de production on changera complètement les modes de consommation. Reste à savoir comment faire.
article Jean Zin
Par philmouss, à 07:59 le 25/04/2008.
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Monsieur Sarkozy, tout d'abord, j'ai envie de vous dire que vous m'avez plutôt bien impressionné hier soir. Vous aviez de la présence, de l'authenticité, une réelle capacité à vous remettre en cause et vous avez mis votre dernier adversaire ko au premier round. Tout cela sur le plan de la communication j'entends. Mais bon, c'est plutôt flatteur de sentir qu'on a face à soi un adversaire à la hauteur et là vous avez repris un peu de hauteur dans la façon d'incarner le personnage. Mais aviez vous, à part Yves Calvi, de réels adversaires? Car, lui au moins par deux fois a su vous faire vaciller dans vos bottes. Il a du répondant le bougre et il a eu magistralement le dernier mot sur la question cruciale de la laïcité. Il fallait laisser Yves Calvi sur les questions internationales, lui n'aurait pas mordu le sol au premier échange.
Mais pour en venir au fond, au contenu de vos interventions, Monsieur Sarkozy, de qui vous moquez-vous? Est-ce que vous nous prenez pour des imbéciles? Reprenons quelques points qui parurent saillants dans vos propositions: 1) le rsa pour 2009, dont vous nous dites qu'il devrait coûter 1 milliard et demi d'euros. Ce qui, au passage ne représente pas le tiers de ce que peut perdre une simple banque en une seule journée. Vous proposez donc, pour les plus démunis une mesure phare qui coûtera un milliard et demi d'euros quand on estime le train de mesures du "paquet fiscal" entre 11 et 15 milliards d'euros. Vous dévoilez bien votre véritable échelle de valeurs. Vos trémolos dans la voix pour les veuves et la retraite des paysans n'y font rien. Vous n'avez pas convaincu le rmiste aujourd'hui. Il y avait pour vous urgence à dépenser 15 milliards pour ceux de votre classe. Les pauvres attendrons encore jusqu'à 2009 qu'on ait fini les petits calculs. Franchement je rigole, mais je rigole jaune.
Prenons un autre point: la réforme de l'éducation nationale, et là , je dois dire que je suis d'accord avec vous sur certains points. J'ai bien aimé votre argument du qualitatif plutôt que du quantitatif. Mais ça, faites le demain, augmentez les profs de 20%, faites le vraiment et ils vous croiront. Parce que, Monsieur Sarkozy, il y a une chose: l'enseignant, lui, sait faire une règle de trois, mais la ménagère, elle, sait compter et elle aura bien perçu qu'elle devra encore se serrer la ceinture.
Prenons un autre point, le Grenelle de l'environnement. Là , vraiment monsieur Sarkozy, vous êtes le président de la tchatche. Parce que votre Grenelle, franchement c'est la montagne qui accouche d'une souris. Vous faites débattre tout le monde pendant des semaines, mais au final, alors que sur un des sujets les plus sensibles on sait que les français, ne veulent pas des OGM, vous laissez vos amis les industriels décider et vous réussissez de justesse à placer un misérable amendement qui n'empêchera pas les cultures ogm de contaminer toutes les autres et la partie est gagnée pour Monsanto & co. Sur ce coup là Monsieur Sarkozy, vous montrez qui gouverne réellement.En fait l'environnement n'a pas besoin d'un Grenelle, il a besoin d'un plan Marshall. Le plan Marshall, c'est ce qui a permis de reconstruire l'Europe après la guerre et c'est ce qui a permis également les fameuses "trente glorieuses". Je suis un démocrate, mais quand je vois de telles parodies de démocratie: on donne la parole aux gens pour ne rien en faire, je me dis que là , il vaudrait mieux un monarque éclairé qui décide seul contre les puissances industrielles dominantes mais dans l'intérêt de tous.
Quand je dis ça, je pense à de Gaulle et j'en viens à la question cruciale de l'atlantisme. Là aussi monsieur Sarkozy, vous nous avez enfumés avec vos accents dans la voix quand vous parliez des femmes afghanes pendues sur les stades et je suis d'accord avec vous sur ce point. Il fallait définitivement casser la gueule aux talibans. C'est précisément ce que n'ont pas fait les américains qui ont préféré mettre l'Irak à feu et à sang dans une guerre qui n'a aucune légitimité. Et là , Chirac et de Villepin avait noblement tenu et nous avaient rendus fiers de notre héritage gaulliste de non allignement. C'est ça qu'on aurait souhaité vous entendre dire monsieur Sarkozy. Il n'y a pas eu un mot de critique pour l'administration Bush, ça c'est de l'alignement. Même si il il faut ne pas baisser les bras devant les talibans, le problème, c'est que les russes se sont fait rosser la bas avec 170.000 hommes, alors on est loin du compte avec 70.000 soldats aujourd'hui. Ce que n'a pas su vous dire votre interlocuteur, c'est que ce n'est pas avec les talibans qu'il s'agit de discuter aujourd'hui mais avec les chefs de tribus pachtounes, ce qui n'est pas exactement la même chose. Vous le savez d'ailleurs très bien, mais vous avez su rapidement moucher celui, là . (décidément, où sont ils aller le chercher?)
Voilà monsieur Sarkozy, il y aurait encore beaucoup à dire mais je fais confiance à d'autres pour le faire. Je suis plutôt content que vous aillez pris de la hauteur dans la façon d'incarner le pays, mais je ne suis pas rassuré pour autant. Après vous avoir entendu hier soir et vous avoir vu gouverner pendant un an, je sors renforcé dans l'idée que Marx n'est pas si ringard que ça. Le concept de lutte des classes est plus que jamais d'actualité. J'en appelle donc à la "classe des gens modestes et des exclus", il faut désormais nous battre pied à pied si nous ne voulons pas vous laisser, vous et ceux du château vous partager entre vous les brioches et continuer à mettre la planète à sac.
sur le paquet fiscal et «projet de loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat»
Par antoine gasnier, à 12:37 le 23/04/2008.
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La croissance. Grandir. Les religions monothéiste nous disent : souffrez, grandissez et croissez. Et bien cette idée s'est répandue dans l'économie de marché. Celui qui souffre qui travaille beaucoup, qui en chie pour y arriver, à la sueur de son front, celui-là est porté aux nues, on lui érige des statues, des encarts dans les journaux etc... On a rien sans rien, il faut se bouger et accepter un monde qui laisse de côté ceux qui ne veulent pas participer à ce modèle ou ceux qui veulent y participer mais qui n'y arrivent pas. C'est le fameux darwinisme social, la sélection sociale naturelle. Ne restent que les plus forts. Et pourtant l'Homme ne veut pas, surtout pas, ressembler aux animaux. Cette civilisation est une civilisation animale, agressive, où celui qui sort les crocs l'emporte sur les autres. Cela se fait avec la parole avec toutes les civilités du monde afin de ne surtout pas ressembler à cet inférieur qu'est l'animal. L'Homme se comporte pourtant comme un animal à qui on aurait donné la parole et qui peut de ce fait la mettre au service de son cerveau reptilien tout en prétendant qu'elle est au service de son néo cortex. Cette parole dont le service, l'utilisation est détournée s'appelle le mensonge. Nous mettons en avant chaque jour des valeurs que nous trouvons jolies intellectuellement mais que nous sommes incapables de vivre émotionnellement. Pire nous les prônons tout en sachant que nous nous assoirons dessus. Le principe du capitalisme contrairement à ce que l'on croit, c'est souffrir pour croitre. Mais cela aboutit finalement à la décroissance. Notre civilisation telle qu'elle fonctionne engendre la décroissance de l'être au profit de la croissance de l'avoir. Or nous nous apercevons aujourd'hui, que même la croissance de l'avoir devient impossible que ça craque parce que la nature ne supporte pas le vide et cette marche en avant aveugle et incontrôlée est vide. La croissance économique est une utopie négative vide et c'est en fait la véritable décroissance. Je propose moultes utopies positives pleines : la croissance de l'être, la croissance qualitative des relations humaines, la croissance de la poilade générale et la croissance du pouvoir vivre ensemble etc...
Par philmouss, à 16:43 le 22/04/2008.
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Je suis arrivé à Saint Nazaire en septembre 2006. A cette époque le chantier du Ruban Bleu qui est à cent mètres de chez nous se résumait à un immense trou béant d'où sortaient quelques gros tubes pompant une eau jaunâtre. Un grand bâtiment cubique en béton gris des années 70 de 7 ou 8 étages subsistait au beau milieu. J'appris par la suite qu'il s'agissait de la Maison du Peuple. A Saint Nazaire, on ne détruit pas la Maison du Peuple, même pour faire un centre commercial et c'est tant mieux. Saint Nazaire est à la fois une ville de chantier et une ville en chantier. La ville ne s'est sans doute jamais vraiment remise des terribles bombardements de la dernière guerre. Tout le centre ville y a été détruit et pratiquement, la seule chose qui ait subsisté de l'époque, c'est la base sous-marine qui était visée par les bombardements. Autant vous dire que certains anciens n'aime guère ce cube indestructible de 300.000 mètres cubes de béton armé. Alors le projet d'en construire un autre, aussi large et aussi long, pour héberger non-plus des sous-marins mais des commerces, avant postes de la guerre économique qui fait rage, ça n'a pas non plus réjouit tout le monde.
Maintenant, il faut bien reconnaître que la ville souffrait d'un manque de cohérence. Un centre quasi-inexistant tant il s'étire sur une avenue qui n'en finit pas entre la mairie et la gare; un pôle touristique autour du port et de la base sous-marine excentré. Le projet Ruban Bleu avait pour vocation de tirer un trait d'union entre les deux et d'attirer la clientèle du samedi après-midi qui s'exile volontiers sur Nantes ou sur la Baule pour aller lécher les vitrines et faire chauffer la carte bleue. Ça fait donc bientôt deux ans que j'observe ce chantier dont j'ai vu et photographié à peu près toutes les étapes avec une certaine fascination. J'adore observer ce qui se construit (mais j'aime aussi ce qui se déconstruit, comme les ruines). Nous sommes aujourd'hui à trois semaines de l'ouverture et les derniers préparatifs vont bon train. Ça s'agite de partout et maintenant les entreprises du bâtiment cohabitent avec celles de nettoyage et les équipes de décorateurs des différentes enseigneS qui s'affairent et coordonnent tous ce beau monde.
On balaye, on ponce, on scie, on soulève, on transporte, on casse, on téléphone, on conduit, on élève, on pousse des brouettes, on tape sur des pavé etc. Souvent je suis allé manger au Nantais, un des restaurant du coin et là , il faut dire que j'entendais plus parler le portugais ou le polonais que le français. C'est l'Europe. Bon! j'attends l'ouverture avec impatience, j'espère que les habitants de la région, de Pornic à la Roche Bernard en passant par Redon seront nombreux pour le lancement de ce paquebot de béton et que ça dynamisera cette bonne ville de Saint Nazaire qui mérite vraiment le détour.















Je vous énumère quelques boutiques qui seront présentes: Ikks, Zara, Celio, Société Générale, PhoneHouse, Parashop, Pull & Bear, Bershka, Soleil Sucre, New Yorker (qui embauche), Jules, H & M, Street Wave, Moa, Stradivarius, Beryl, Jean Louis David, Piery, Tally Weijl, Sushi Kyo, Planetalis,

Par philmouss, à 15:14 le 22/04/2008.
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Il va de plus en plus mal.

aVant
Par philmouss, à 02:20 le 22/04/2008.
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Par philmouss, à 20:26 le 21/04/2008.
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Par philmouss, à 14:53 le 21/04/2008.
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bien l'ambiance du Twist!

Par philmouss, à 13:05 le 21/04/2008.
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Par philmouss, à 10:03 le 21/04/2008.
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c'était bien, hein Médor!

Par philmouss, à 10:11 le 16/04/2008.
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Voilà venir le temps des mariages, pour garder ces instants tant attendus, plutôt que de confier la tache à l'oncle Roger, faites plutôt appel à un professionnel. Je vous accompagne tout au long de l'événement en reporter discret et si vous le souhaitez je peux réaliser le blog de votre mariage pour permettre à vos invités de vous revoir rapidement et de vous envoyer des commentaires chaleureux. Toutes les infos sur mes prestations sont sur Philmouss-photo.fr
Vous vous dites que l'oncle Roger avait quand même fait un beau diaporama de ses dernières vacances à Tahiti et que ça va vous coûter moins cher. Mais avez-vous pensé aux risques?





Par philmouss, à 10:47 le 11/04/2008.
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Par philmouss, à 22:15 le 10/04/2008.
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Nous dînions mardi soir avec ma compagne et un ami des gens du voyage, nous en vînmes à parler de cet épisode du ministre de l'éducation qui ne sait pas faire une règle de trois. Nous étions donc trois à table. Notre ami manouche, qui n'a aucun problème avec les apprentissages pour peu qu'ils soient "expérientiels" mais qui a eu quelques problèmes avec les apprentissages scolaires se lamentait car lui aussi ne sait pas faire une règle de trois. Mon amie, qui a une formation scientifique et qui bosse dans la chimie tentait lui expliquer la chose. Voilà que j'intervins pour dire qu'avec ma petite maîtrise en sciences humaines, je ne savais pas non plus faire une règle de trois et que ça ne devait pas être si important puisqu'on pouvait aller jusqu'à ministre sans en avoir besoin. Tout le monde se ralliât à cet argument qui parût décisif. J'en profite pour dire que je suis d'accord avec Xavier Darcos sur un point: il faut réformer l'éducation nationale. Par contre je suis en total désaccord sur la réforme que semble proposer le gouvernement. Quand la droite propose ses réformes elle laisse entendre qu'elles seraient dictées par un seul souci: l'efficacité et qu'aucune idéologie ne les guiderait. En fait il y a bien une idéologie sous-jacente à cette réforme de l'éducation, elle est faite d'un mélange d'économisme, de productivisme et de conservatisme vieillot.
En matière de pédagogie: le retour aux "bonnes vieilles méthodes";
En matière d'organisation: la réduction des effectifs est-ce qu'on peut nommer cela une réforme?
Non! Faire une réforme, c'est travailler sur le sens global, c'est agir sur la forme des structures et du sens d'une institution. L'institution scolaire est fondamentale en ce qu'elle est censée être à la base de l'intégration sociale des personnes. Prenons un constat: on nous dit que 160000 jeunes sortent tous les ans du système scolaire sans aucune qualification. C'est effectivement le symptôme d'une institution en faillite. Ce qui devrait servir à l'intégration sociale nourrit l'exclusion et le ressentiment chez des centaines de milliers de jeunes tous les ans.
Le coeur de cette machine à exclure repose selon moi sur un certain nombre de points:
1) une représentation pervertie de la notion d'intelligence.
On continue par exemple de nous faire croire que le QI décréterait l'intelligence d'un individu, or cette représentation fausse est battue en brèche par les psychologues depuis des décennies. Le test de QI, crée au début du vingtième siècle n'évalue que deux types d'intelligences: l'intelligence verbale et l'intelligence logico-mathématique. Or, pour Howard Gardner, il existe au moins sept formes d'intelligence qu'il énonce comme suit: l'intelligence verbale, logico-mathématique, spatiale, musicale, corporelle et kinesthésique, interpersonnelle (intelligence des autres) et intrapersonnelle (intelligence de soi). Seules les deux premières formes sont traditionnellement prises en compte et investies à l'école. Cet état de fait est grave de conséquences, l'une d'entre elles par exemple est la totale inaptitude de nombreux cadres à prendre en compte les dimensions relationnelles dans l'entreprise. L'ignorance construite dans les cursus de formation débouche sur le climat de souffrance au travail qui règne aujourd'hui dans notre pays.
2) une représentation erronée de l'acte d'apprendre.
Pour la majorité d'entre nous, apprendre, c'est plancher seul face à une copie, seul face à un prof et seul face à une classe avec l'injonction de faire mieux que les autres. Cette représentation qui structure l'ensemble du parcours de l'élève français est fausse, destructrice d'estime de soi et génératrice d'une compétition inutile. Le savoir est une construction avant tout collective, la recherche scientifique en psychologie a démontré qu'on apprend mieux et qu'on résout mieux des problèmes en groupe qu'individuellement. Que l'accumulation de données trop éloignées des préoccupations pratiques et existentielles d'un sujet ne sont pas retenues par lui. Que les stratégies du "métier d'élève" consistent donc à apprendre bêtement ce qui est demandé pour un examen pour ensuite mieux l'oublier. La règle de trois illustre magnifiquement cette réalité
3) La méconnaissance de la notion sociologique de reproduction
Toutes les études sociologiques qu'elles soient qualitatives ou quantitatives démontrent que le système scolaire dans sa conception actuelle ne fait que reproduire ou aggraver les inégalités sociales. En effet, le système scolaire diffuse les normes et les valeurs de la classe dominante, à laquelle s'identifie le corps enseignant. L'effet de domination est grave: là où existent des cultures riches en savoirs, savoirs faire et savoir être, les membres de ces "sous-cultures-minoritaires" se vivent comme sans valeurs et incompétents du fait de la domination dans l'espace social d'une culture académique (celle qu'on nous apprend sur le banc des écoles) omniprésente.
4) L'absence de la dimension démocratique et de l'autonomisation des élèves
La France se targue d'être à l'origine de la démocratie, ce qui est faux historiquement. Les anglais se sont dotés d'un parlement avant nous. Mais il y a plus grave, notre institution scolaire n'a rien de démocratique. Un élève de terminale est toujours, la plupart du temps, dans la situation d'écouter assis en silence ce qu'on lui enseigne. Or, une culture de la démocratie est une culture de la prise de parole. Les pays anglo-saxons, même si je n'en fait pas la référence absolue, sont sur ce point bien plus en avance que nous. On y pratique largement la démarche de "l'apprentissage expérientiel" où c'est l'expérience personnelle qui fonde une grande partie des savoirs construits. (voir David Kolb) Le modèle de l'enseignement magistral qui règne en France structure le psychisme de nos élèves et de nos travailleurs. On ne peut dialoguer avec la figure d'autorité et cela nous ramène à la souffrance au travail. Des relations de travail verrouillées selon ces modalités ne permettent aux individus ni de s'exprimer librement, ni d'être reconnus, ni de s'épanouir. Donner la parole à l'autre, reconnaître la valeur de son expérience, c'est prendre le risque de le voir exister et de se définir par lui même. Un risque que l'institution scolaire refuse structurellement de prendre. "La violence de l'école" sur les conscience génère-t-elle une grande part de "la violence à l'école"? C'est un autre débat, certainement complexe mais les sois-disant réformes basées sur une vision réductrice et simplificatrice de l'humain ne nous mettent pas sur la bonne voie. Avec les beaux jours de mai et l'anniversaire qui vient, peut-être pourrons nous, selon une certaine loi cyclique essayer de pousser plus loin la révolution avortée de 1968 pour enfin faire de l'institution scolaire une matrice pour un véritable vivre ensemble quand elle génère aujourd'hui surtout du "vivre contre les autres".
Kolb
Reproduction
Intelligences multiples
Lev Vigotski
Par philmouss, à 07:52 le 10/04/2008.
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Passage de la flamme Olympique à San Francisco

Par philmouss, à 23:38 le 09/04/2008.
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Par philmouss, à 23:37 le 09/04/2008.
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Par philmouss, à 23:32 le 09/04/2008.
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Par philmouss, à 19:13 le 09/04/2008.
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Interview sur France3 de Claude Levenson, spécialiste du Tibet
Pour vous, le Tibet est un enjeu pour toute la planète. Pourquoi ? Au cœur de la haute Asie, le Tibet est le château d’eau du continent : tous les grands fleuves en partent. Cette eau est un enjeu majeur pour la Chine et l’Inde, deux pays qui représentent à eux seuls la moitié de la population mondiale. C’est aussi un enjeu stratégique : qui domine le Tibet domine l’Asie. Ce n’est pas par hasard que la Chine a mis le grappin dessus. Enfin, c’est un enjeu pour la démocratie, les droits de l’homme et le droit à l'autodétermination des peuples. Le Tibet symbolise aujourd'hui tous les grands défis que doit relever la planète : politiques (droit à l’autodétermination), démocratiques, environnementaux, sans compter les conflits frontaliers qui ne peuvent se résoudre que par le dialogue.
... Deuxième raison : avec l’effritement de l’idéologie communiste et le capitalisme effréné qui coûte très cher aux Chinois, il y a un retour aux traditions locales, dont le bouddhisme. Et pour quelques millions de bouddhistes chinois, le meilleur représentant de leur religion, c'est encore le Dalaï-Lama.
article info.france3.fr
Par philmouss, à 17:48 le 09/04/2008.
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Je continue la série des "photos city bike", photographies sur bicyclette dans les rues de Saint Nazaire.

Par philmouss, à 20:52 le 08/04/2008.
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On ne la présente plus, elle est déjà célèbre dans le monde entier, mesdames et messieurs veuillez applaudir la brouette de Saint Brévin.

Par philmouss, à 18:08 le 08/04/2008.
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Avant même l'arrivée de la flamme mercredi, trois militants ont escaladé lundi des haubans du célèbre pont. Ils ont déployé, une fois hissés à bonne hauteur, un drapeau tibétain et une banderole proclamant "one world, one dream, free Tibet" un monde, un rêve, libérer le Tibet.

article France3
Par philmouss, à 17:19 le 08/04/2008.
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Sur le toit du quai, la nuit.

Par philmouss, à 21:29 le 07/04/2008.
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« Le parcours que j’effectue avec les tibétains nous entraîne à lutter pour nos droits. Certains peuvent penser que cette lutte est uniquement politique. Il n’en est rien. Nous, les tibétains, nous sommes les héritiers d’une culture qui nous est propre, à l’instar des chinois qui ont hérité de la culture de leurs aïeux. Nous respectons la culture chinoise qui remonte à tant de siècles en arrière. Toutefois, bien que nous éprouvions un profond respect pour les chinois, bien que notre lutte ne soit pas dirigée contre eux, les six millions de tibétains que nous sommes avons également le droit de maintenir vivante notre propre culture, aussi longtemps qu’elle ne blessera pas les autres. Sur le plan matériel, nous avons pris du retard. Mais dans le domaine des sciences de l’esprit et dans le domaine de la pensée, nous sommes riches. Nous, les tibétains, nous sommes bouddhistes et nous pratiquons le bouddhisme dans son intégralité. Aussi avons-nous le devoir de lui conserver sa forme active et vivante. Au siècle dernier, nous étions une nation paisible, animée par une seule culture. Aujourd’hui, et nous le déplorons, notre pays, notre culture, sont écrasés depuis ces dernières décennies. C’est au nom de l’amour que nous portons à notre culture, à notre pays, que nous revendiquons le droit de les préserver.
… Si nous souhaitons apporter notre contribution aux hommes de cette planète, il nous faut préserver notre culture et notre nation. C’est la raison pour laquelle je poursuis mon chemin. »
Par philmouss, à 18:20 le 07/04/2008.
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A23 ans, Christophe Possémé n’a pas peur de relever des défis... beaucoup plus forts que lui. Ce Compagnon maçon s’est engagé, avec 9 autres jeunes, pour porter haut les couleurs du béton à l’occasion du prochain Congrès des Compagnons, prévu à Angers le 16 mai. Sa mission : construire l’un des 10 cubes en béton de 2,4 m de chaque côté et de plus de 10 tonnes, qui constitueront l’exposition baptisée "Champ d’expériences", à Angers (1). Son objectif est de revaloriser l’image du béton en montrant les possibilités inédites offertes par ce matériau. Les blocs doivent répondre à un cahier des charges précis, qui prévoit de leur donner les aspects suivants : le plus hérissé, le plus percé, le plus moelleux, le plus troué, le plus doux, le plus cloqué, le plus poreux, le plus écrasé, le plus tendre, le plus tâché... Christophe a tiré au sort "le plus moelleux". "Je trouve le sujet intéressant. Ce n’est pas forcément le plus complexe, bien qu’il y ait beaucoup d’éléments à construire", estime-t-il. Pas assez impressionnant, en tout cas, pour ce fils de maçon volontaire qui a le gros oeuvre dans la peau.
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Par antoine gasnier, à 18:12 le 07/04/2008.
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Je n'ai rien contre le travail. Le travail peut être la source de l'épanouissement le plus total, peut être la source d'une vraie jouissance. C'est l'endroit où absorbé par sa tâche on peut parvenir à s'absorber presque hors du temps et à tout oublier. C'est le lieu de la progression de l'évaluation de ces nouvelles capacités. Ne dit-on pas travailler sur soi, même si je n'aime pas beaucoup cette expression : en effet le concept de travail est beaucoup trop connoté dans notre civilisation. De quoi ai-je besoin ? De manger de boire de dormir de me vêtir et de me loger. Si je me procure moi-même ces besoins primaires je n'ai pas besoin du travail je n'ai plus besoin d'un patron pour me faire l'aumône d'un travail, et je ne dépends plus du système. Donc je deviens un danger pour les quelques personnes dans le monde qui se distribuent le pouvoir politique économique et financier. Donc le système doit être maintenu coûte que coûte, sinon c'est la belle civilisation qui se désagrège. Elle se désagrégera de toute façon parce qu'elle est déséquilibré et que l'univers est harmonieusement construit et que cette civilisation n'est pas harmonieuse, donc elle est hors la loi universelle. "Tous les êtres humains naissent différents libres et égaux en droit". Tout est dit. La vérité est préférable au mensonge. Pourquoi ? Parce qu'un principe positif régit l'univers, un principe de construction et non un principe de destruction. Si un principe premier de destruction régissait l'univers, il n'y aurait pas d'univers car les forces passeraient leurs temps à s'annuler et rien ne pourrait advenir. Les force de stabilité ou de conservation ainsi que les forces de destructions ne peuvent être qu'au service de la construction. Hors la civilisation qui s'impose dans le monde mélange tous les principes. Elle fait passer le principe de construction pour un principe de destruction. Elle fait passer le principe de conservation pour un principe de construction et le principe de destruction pour un principe de construction. Parfois ça sonne juste mais globalement cette civilisation mélange tout et son contraire met tout sur le même plan et ne sais plus différencier.
L'égalité des chances. Voilà un principe de destruction qui passe pour un principe de construction. Tous les être humains sont différents alors pourquoi devraient-ils tous apprendre la même chose ? Pourquoi devraient-ils tous s'intéresser aux mêmes enseignements dès leur plus jeune âge ? Pourquoi doivent-ils commencer par la soumission à l'autorité d'un savoir prédigéré, plutôt que de chercher leur propre route en utilisant certains savoirs ? L'égalité des chances rend le système totalement inégalitaire. Si tous doivent faire du foot et que je n'aime pas le foot et que tout le monde se moque de moi parce que je suis gros, sommes-nous dans un système égalitaire ? Non, nous sommes dans un système qui n'accepte pas la différence. Tu dois jouer au foot, au moins pour essayer même si tu n'as aucune prédisposition et que tu n'en as pas envie au non du savoir commun ; pour l'égalité. En fait ce principe qui devrait faire la gloire de la différence la gomme en formatant les individus comme des disques durs. La destruction qui prend le masque de la construction.
La répression. Voilà un principe de conservation par la peur. Au nom de ce principe on prétend défendre les honnêtes gens bien insérés bien obéissants, alors qu'on ne fait qu'étouffer les injustices qui sont à la source des crimes dans nos sociétés. Et on prétend construire un monde meilleur qui se tourne vers l'avenir comme si habituellement on avançait en reculant. Alors que ce système ne fait que recycler des vieilleries éculées. Un principe de conservation passe pour un principe de construction.
Et puis il y a ceux qui proposent d'autres valeurs qui cherchent à ne pas réduire l'homme à l'état de de bras du capital. Qui cherchent à proposer de se parler, de chercher des accords, qui cherchent à dénoncer les injustices criantes de cette civilisation. Qui proposent d'autres valeurs que les valeurs marchandes. Ceux-là passent pour ceux qui veulent revenir à la bougie, ceux qui veulent détruire notre "magnifique civilisation" à la gloire de la science de la technologie et de la croissance. Un principe de construction qui passe pour une volonté de tout détruire. On marche sur la tête, on fonctionne à l'envers bref des vessies passent pour des lanternes.
Travaillons plus sur nous-même pour gagner plus de dignité humaine. La vie vaut plus que le profit. Ne laissons pas certains nous empêcher d'en profiter.
Par philmouss, à 08:57 le 07/04/2008.
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Par philmouss, à 08:57 le 07/04/2008.
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Par philmouss, à 07:21 le 07/04/2008.
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Par philmouss, à 07:17 le 07/04/2008.
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Par philmouss, à 05:42 le 07/04/2008.
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Savez-vous où se trouve cette main à Angers?

Par philmouss, à 05:16 le 05/04/2008.
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Je trouve que le pavé, symboliquement ça représente bien 40 ans: les quatre côtés, c'est